Le coeur pendu au bra, je n'ai que faire de vos malheurs.






THIS IS THE END .









Cette aisance que vous avez à m'arracher les entrailles et me les faire remonter tout au long de mon ½sophage pour me laisser déglutir se mal qui me ronge et vous plait tant.

# Posté le mercredi 09 avril 2008 13:21

Modifié le lundi 07 décembre 2009 13:59

Et ça se la joue artiste en plus.

Et ça se la joue artiste en plus.
On m'a fait remarquer que je n'écrivais plus, certes oui. Je ne donnerais pas de raisons à cela. Je me sens étouffée dans ce monde, dans cette société. Plus qu'un simple sentiment rebelle d'adolescent voulant refaire le monde, je veux m'enfuir, fuir, je ne sais faire que ça. Pas même le courage de faire ce qui me pousse à rester là, pas même le courage ...Une simple vie de jeune française sans ratures, sans commotions, sans bleus, sans fractures. Rien de bien réellement grave, et je me pleins de cet état, de cet état plat et sans amorces. Mes rêves enfumés le froid vient me réveiller, aucunes bonnes raisons pour aller mal, aucunes raisons à tout cela. Une gifle de vent en plein visage je ne me remet toujours pas, je veux partir, fuir, loin là-bas. Mais j'ai peur, peur de décevoir, ma famille, mes proches et tout mon entourage. Peut-être aussi pas même le courage, de partir, fuir, allez ! loin là-bas. La jalousie me fait défaut, une larme dans le dos, je ne vois plus rien, seul mes envies, mes idéaux et mon seul chemin. Un mot n'aurait pas suffit, il m'a fallut partir, fuir, et ne plus revenir. Survivre à cet appel, appel sourd, appel au secours. Au ... secours.

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 08:16

Modifié le lundi 07 décembre 2009 13:27

Marie-Jeanne.

Marie-Jeanne.
























L'effriter, le sentir scintiller entre ses doigts, puis humer . Quelle senteur, senteur de bonheur, senteur de bonne humeur. La première flamme, la première latte, la première tête qui tourne, le premier sourire. Bientôt ton tour arrive, mais pressé, pressé d'être heureux. Enfin tu peut le sentir entre ton index et ton majeur, tu le portes rapidement à ta bouche, tire, lentement, fait durer le plaisir, remplit tes poumons jusque dans les moindre petits recoins. Tu laisses la fumer s'enfuir de ta bouche, une nappe épaisse et opaque pour laquelle tu tombes en fascination. Déjà tu es à des kilomètres de là. Tu recommences, encore une latte à plein poumon, comme une impression de deuxième naissance, mais une naissance plus paisible. Oui, voilà, paix et sourires. Mais tu veux plus de sensations. Un turbo, tu le met maintenant entre ton majeur et ton annuaire, tu fermes délicatement tes mains. Puis inspire de tout tes poumons, de tout ton corps. Une latte juste après, une latte pour espérer. Les sensations ne sont pas finies, une soufflette, une sousou. Tu places toujours aussi délicatement tes mains autour de ta bouche, puis aspire, doucement, futilement. Ta gorge t'arraches, quel con. T'en a toujours pas fini, encore les dernières lattes, tu veux faire le dessert. Tu déplies lentement le tonque, allume encore une flamme, brûle avec minutie, renifle, enivre. Douce fumée agaçant qui vient te titiller la boîte crânienne. Pupilles dilatée, cerveau explosé. Tu ne demandes rien de plus.

# Posté le samedi 22 décembre 2007 09:28

Modifié le lundi 07 décembre 2009 13:46

FTH.

FTH.



























Je te hais, je t'aime. Je vous aime. Désirer ? Je te désire. Toi, tes yeux, ton sourire, tes lèvres, tes bras, tes mains. Quelle conne. Je t'aime. Idiote, imbécile, je m'étais promis de ne plus jamais, plus jamais... T'es arrivé, t'as tout arraché, imposé tes règles. Je t'ais suivis, conasse, je le savais. Quel connard, pour quoi ,t'aurais pu faire attention, t'aurais pu m'empêcher de tomber, tu l'as fait exprès. Non je n'y crois pas, pas maintenant, pas ça, pas comme ça. Aïe, ça me tombe dessus, ça fait mal et j'y peut rien. Rien non plus rien ne peut me détourner de toi, merde, je t'aime. Fait chier, t'es loin en plus. Et c'est juste moi, putain, je pense à toi, je pense à toi tout le temps. Quelle merde, je ne peut plus me concentrer, ton sourire est là et se joue de moi, quel salop. Comment m'en débarrasser, je ne sais pas, je ne sais plus. Ça fait surtout drôlement chier, putain, je suis amoureuse, merde, quelle conne. Comment j'ai pu, comment j'ai pu seulement l'espérer et finir par y croire. Comment j'ai pu tomber dans cette connerie. Non, pas ça, pas l'amour.

# Posté le mardi 02 décembre 2008 13:22

Modifié le lundi 07 décembre 2009 13:28

Canonet 28 ou Canonet QL 17 ||| ?

" Shelly attend, je t'aime, je t'aime plus que Kodak ! "
(Citation tirée du film 'Pecker', la plus belle déclaration d'amour qu'il soit. )
Canonet 28  ou Canonet QL 17 ||| ?

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 15:48

Modifié le samedi 13 juin 2009 14:56